Quand il est beau de rêver…

Semer pour le monde de demain…

Source de la photo : Pixabay

Quand on se réfère à l’actualité on a un peu le sentiment d’être dans une impasse, les conflits prennent une tournure difficile, on aimerait en sortir, mais on ne sait pas trop comment. On a un peu le sentiment qu’on essaie d’appliquer les remèdes d’hier pour proposer les solutions de demain… bien sûr c’est une solution hasardeuse et dont les chances de réussite sont bien maigres. Alors, pour sortir de l’inconfort de l’impasse, si on se mettait à rêver ?

Chiche ! Je commence, je veux bien partager un rêve, certains dirons que c’est de l’utopie pure, alors je répondrai que je l’assume. Eh oui, l’utopie, c’est peut-être ce qui manque à notre monde, avoir les pieds sur terre c’est bien, mais quand on ne voit plus que la réalité quotidienne, on ne voit qu’un monde de contraintes de plus en plus insolubles ; on ne peut plus progresser, on ne peut que régresser. Il reste une porte de sortie, celle du rêve, celle de l’utopie. Bien sûr, nombreux seront ceux et celles qui diront que l’utopie ça ne sert à rien sauf à générer de la frustration, parce que l’utopie, ça ne se réalise pas, ce n’est pas la vraie vie ; alors je leur répondrai, qu’en fait la vraie vie elle se réalise grâce aux personnes pragmatiques et si on considère que le pragmatisme est le point d’équilibre placé quelque part entre la réalité et l’utopie, c’est la preuve qu’il nous faut bien une part d’utopie pour avancer.

Alors ? Et ce rêve ?

J’ai eu envie un instant d’oublier un peu l’existant, d’oublier un peu les contraintes pour respirer enfin à pleins poumons. Oui, j’ai fait le rêve qu’on oubliait un peu les appareils et autres organisations politiques et qu’on ne s’intéressait plus qu’aux idées qu’on avait envie de partager pour construire ensemble le monde de demain. Je vous avais bien prévenus, c’est un rêve, c’est une utopie…

Quand je dis « oublier les appareils et autres organisations politiques », ce n’est pas les oublier totalement, il faut aussi rester pragmatique, il y a derrière ces organisations de bonnes idées, un travail déjà avancé qui peut être repris, non, ce que je voulais dire, c’est qu’on peut rêver au moins un instant de les mettre au second plan, juste pour se focaliser sur le but recherché et non sur les appareils et organisations qui ont le travers de mettre des frontières qui trop souvent empêchent l’intérêt collectif de primer.

J’ai même pensé un instant qu’on pouvait concrétiser ce rêve en imaginant un outil méthodologique, alors je vous le propose, c’est un outil pour mettre en commun trois choses :

  • Les idées sur lesquelles on est tous d’accord ; il devrait y avoir-là les bases d’un programme collaboratif susceptible de créer un consensus et un solide socle de programme.
  • Les idées sur lesquelles on n’est pas tout à fait d’accord ; il devrait y avoir-là du contenu pour discuter, échanger, partager et coconstruire une culture commune et affiner, compléter, enrichir le socle du programme.
  • Les idées que l’on rejette parce qu’on les trouve inacceptables ; elles devraient permettre de se mettre des garde-fous pour éviter les dérives et garantir une cohésion sur des bases solides.
Prémices de la concrétisation d’un rêve annoncé..

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Je vous l’avais dit dès le départ, j’ai fait un rêve… Ce rêve n’est pas la réalité… maintenant, s’il n’y avait pas ce rêve, il ne se réaliserait jamais et si on parvient à le réaliser on aura peut-être avancé. Et pour terminer, j’aimerais partager une conviction personnelle, la sortie de crise ne peut plus être individuelle, elle sera collective, c’est vrai au niveau de la personne, mais aussi très probablement au niveau des organisations.

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